Parfois, il arrive de faire des bilans. Surtout quand on est seul, qu'il est tard et qu'on arrive pas à dormir. Ce soir, je suis seul, il est tard, et je n'arrive pas à dormir.
Je ne sais pas pourquoi on conserve des souvenirs qui nous font mal au coeur. On les oublie, bien qu'ils soient là, dans un coin, et puis un jour, on tombe dessus par hasard, et la nostalgie prend le dessus. Des souvenirs qui ravivent le poids qu'on a sur le coeur depuis longtemps, et qu'on a cesse de cacher ou d'ignorer d'une manière où d'une autre. Mais c'est un poids qui doit sortir tôt ou tard.
Parfois, personne n'est là pour écouter ce qu'on a à dire. Il y a des peines qu'on a envie de partager, mais qui arrivent au mauvais moment, à un moment où les gens qu'on aime sont préoccupés par d'autres choses autrements plus importantes.
Je ne sais pas pourquoi certaines peines sont plus difficiles à oublier que d'autre. Pourquoi certains évènements nous marquent plus que d'autres. Et puis surtout, je ne sais pas pourquoi on garde les images les moins jolies des choses qu'on vit. Pourquoi les bonheurs s'envolent dans une douce brise d'insouciance alors que les malheurs restent ancrés dans la tête comme le cancer d'un souvenir. Un cancer cruel qui dévore les beaux moments en mettant sa marque sur tous les souvenirs qui lui sont associés.
Et puis parfois, on se lève au milieu de la nuit pour écrire ses cris de douleur sur un journal intime, pour déposer des notes de mélancolie sur une partition ou simplement se plonger la tête dans les étoiles et inscrire sa tristesse dans ce ciel si intime mais que tellement de gens, connus ou non, proche ou pas, bon comme mauvais, peuvent voir.
Je ne veux pas me poser des questions qui n'en sont pas ; je ne veux pas chercher de réponses à des questions qui n'existent pas. Mais j'aimerais oublier celui qui me fait écrire cet article. Peut être a-t'il réussi. Il m'a rayé de sa vie, mais je me demande encore s'il pense à moi. Il a traversé ma vie et je me demande encore ce que j'ai manqué. Il a marqué ma vie et je me demande toujours comment il a fait. Quand je repense à nos sentiments, à nos sourires, à nous, je me dit qu'il est celui qui m'a le plus marqué ma vie.
Mais pourquoi ? Pourquoi me suis-je levé cette nuit ? Pourquoi pensé-je encore à lui ?
Je ne sais pas pourquoi on conserve des souvenirs qui nous font mal au coeur. On les oublie, bien qu'ils soient là, dans un coin, et puis un jour, on tombe dessus par hasard, et la nostalgie prend le dessus. Des souvenirs qui ravivent le poids qu'on a sur le coeur depuis longtemps, et qu'on a cesse de cacher ou d'ignorer d'une manière où d'une autre. Mais c'est un poids qui doit sortir tôt ou tard.
Parfois, personne n'est là pour écouter ce qu'on a à dire. Il y a des peines qu'on a envie de partager, mais qui arrivent au mauvais moment, à un moment où les gens qu'on aime sont préoccupés par d'autres choses autrements plus importantes.
Je ne sais pas pourquoi certaines peines sont plus difficiles à oublier que d'autre. Pourquoi certains évènements nous marquent plus que d'autres. Et puis surtout, je ne sais pas pourquoi on garde les images les moins jolies des choses qu'on vit. Pourquoi les bonheurs s'envolent dans une douce brise d'insouciance alors que les malheurs restent ancrés dans la tête comme le cancer d'un souvenir. Un cancer cruel qui dévore les beaux moments en mettant sa marque sur tous les souvenirs qui lui sont associés.
Et puis parfois, on se lève au milieu de la nuit pour écrire ses cris de douleur sur un journal intime, pour déposer des notes de mélancolie sur une partition ou simplement se plonger la tête dans les étoiles et inscrire sa tristesse dans ce ciel si intime mais que tellement de gens, connus ou non, proche ou pas, bon comme mauvais, peuvent voir.
Je ne veux pas me poser des questions qui n'en sont pas ; je ne veux pas chercher de réponses à des questions qui n'existent pas. Mais j'aimerais oublier celui qui me fait écrire cet article. Peut être a-t'il réussi. Il m'a rayé de sa vie, mais je me demande encore s'il pense à moi. Il a traversé ma vie et je me demande encore ce que j'ai manqué. Il a marqué ma vie et je me demande toujours comment il a fait. Quand je repense à nos sentiments, à nos sourires, à nous, je me dit qu'il est celui qui m'a le plus marqué ma vie.
Mais pourquoi ? Pourquoi me suis-je levé cette nuit ? Pourquoi pensé-je encore à lui ?
Pierre ' B ( L )